Voilier Antsiva
 
  JOURNAL DE BORD  

1640 milles le long du canal du Mozambique - Jérôme et Térésa - Nov / Déc. 2009

 

<Back

 

Une fois n'est pas coutume. Nous avons, pour cette nouvelle page, laissé la plume à nos amis Jérôme et Térésa. Ils nous content à leur façon l'aventure que nous avons partagée: un mois de navigation à remonter le canal du Mozambique.............

Décollage de la Réunion le 15 Novembre... Jo-burg (Afrique du sud), Maputo (Mozambique), puis Vilanculos le 16 dans l'après midi. Nico et Anne nous accueillent, ça y est les vacances commencent... devant nous, s'ouvre un mois de périple le long du canal du Mozambique. Seul dénominateur commun durant toute cette période : Antsiva et son équipage, à savoir : Nico, ‘ oui mon commandant ', l'amiral Anne dite «  cookie girl  », Said, le sergent chanteur «  magnégné, magnégné  », et ... «  aie ! » Cannelle surnomée la teigne, la chatte de service, une chatte à tout faire (ref. raf.) quoi (enfin, surtout dormir, manger et aie ! elle m'a griffé!).

Ushuaïa  !!!
La première partie du périple doit s'articuler autour de l'émission Ushuaia Nature qui souhaite réaliser une émission ayant pour théme la remontée du canal du Mozambique. Pour illustrer leur propos, ils vont utiliser Antsiva comme lien entre les escales.
Puis, la seconde partie du périple sera purement vacance. Navigation tranquille le long de la côte de Tanzanie depuis Mayotte.

 

 

     

     

Dés notre première nuit au mouillage à vilanculos, nous sommes dans l'ambiance !
Une dépression venue du sud monte inexorablement. Au mileu de la nuit le vent s'établit à plus de 40 nds. Par deux fois, dans seulement 4 metres d'eau Antsiva dérape sur plus de 400 métres La pluie à l'horizontale, aucun repère dans une obscurité totale. La nuit sera longue et humide.

On pourrait croire que l'équipage d'Antsiva (et ses deux nouvelles recrues internationales de très grande qualité) sont des amateurs face au team Ushuaia, mais eux commencent bien leur périple aussi... Nicolas Hulot (dit Nicolas H. pour les intimes fétichistes, hein Anne !) ne trouve rien de mieux que de se faire remarquer... 17h30 le première soir…. conversation radio...
- « Antsiva Antsiva pour Ushuaia »
- « oui Antsiva j'écoute »
- « heuuuu... on a un petit problème... vous pouvez descendre votre annexe ? »
- « ça va être difficile là !!! y'a 40 nœuds de vent et la nuit tombe ! se serait de la folie ! mais pourquoi, vous avez un problème ? »
- « Bennn Heuuu... c'est queeeeeu... Nicolas H. a... comment dire... heu... perdu sa planche de kite... elle dérive entre la plage et votre bateau... Vous pouvez pas y aller, vous êtes sur ?
- « certain ! ça fera du bois pour le feu ! Terminé»

En fait tout ça c'est de la faute de Teresa..., Le lendemain matin encore en pleine tourmente, elle nous annonce au petit dej. "Il falait s'y attendre, quand je monte sur un bateau c'est la tempête assurée pendant 4 jours, mais que l'on se rassure, après c'est super cool jusqu'à la fin et en plus on pêche plein de supers poissons" sic.. (cette dernière affirmation reste encore a prouver : 3 poissons en un mois, une misère! )

 

     

     

Un dugong sinon rien...

Archipel de Bazaruto (Mozambique 21°39' S, 35°26' E)

16 – 22 Novembre 2009

Un des objectifs pour Ushuaia est de filmer Antsiva sous voiles dans les chenaux étroits de l'archipel de Bazaruto. Cet archipel est de toute beauté, parsemé de bancs de sables et d'îles où culminent des dunes de sable de plusieurs dizaines de mètres de haut qui viennent mourir langoureusement sur le corail de l'Océan Indien... à en faire pâlir la dune du Pila...

Mais une fois de plus le temps n'est pas au rendez vous. Une des dernières dépressions de l'année fait malheureusement rage dans le sud du canal du Mozambique et nous n'y échappons pas (c'est la seconde depuis que nous sommes là)... difficile de faire des images dans ces conditions. La moindre fenêtre météo qui apparaît et c'est l'hélicoptère qui décolle pour filmer Antsiva, Nicolas H. à cheval dans les dunes (ben oui ! il ne pouvait plus faire de Kite !) ou appuyer les équipes sous marines qui sont à la recherche du Dugong.

Enfin, une journée de grand beau temps permet au cameraman de faire de magnifiques images d'Antsiva, naviguant à la voile entre les bancs de sable, dans un camaïeu éblouissant de bleus. Le capt'ain en avait juste un peu mal au ventre car nous filions toutes voiles dehors entre 8 et 10nœuds dans à peine 5 mètres d'eau !!! Chaud le show !

Une autre équipe dans le sud du Mozambique, à Tofo, essuie les plâtres de la dépression de sud. Ils y étaient pour les requins baleines et la nouvelle espèce de raie Manta géante que des chercheurs viennent de découvrir...

Nous découvrons sur le vif les difficultés du tournage. Les budgets devenant de plus en plus serrés, les temps de tournage se réduisent aussi et il faut mettre en boite un maximum d'images en un minimum de temps. Alors quand les conditions météo n'y sont pas, c'est un peu dur pour toute l'équipe. Et, dès la plus petite éclaicie, c'est le rush il faut tout faire en une fois.

 

 

     

     

La magie du Mozambique...

Nacala – Nuarro (Mozambique 14°11' S, 40°41' E)

26 – 29 Novembre 2009

Quatre jours de navigation et nous voilà à Nuarro. Une jolie baie au nord de Nacala, où cohabitent un village typique et un Luxueux Eco Lodge.
Les deux entitées sont connectées par un lien qui n'a rien d'ordinaire. Ici les villageois sont co-propriétaires, constructeurs et employés de l'eco-lodge et 5% des bénéfices de celui si sont versés pour le développement du village et l'éducation de ses habitants au travers d'un système de micro crédit.
Et ça fonctionne ! Une école est déjà construite et il semble s'être installée une relation de bonheur, fierté et respect de l'environnement, des autres co-propriétaires et des clients !

 


     

C'est à cet endroit qu'on retrouve le team Ushuaia. Pendant un bon moment on ne les voit qu'au loin. Ils filment le village, la mangrove, la plongée et finalement un jour, ils prévoient de monter à 20 à bord pour manger, dormir et tout filmer ... c'est la PANIQUE !!! Na pas de légumes ... pas de pain, pas de temps non plus.... ahhhh !!!
Tsish problème !!! Tan-tan-tan-tannnn ! C'est un avion ?! Non c'est Super-Anne !! Avec souplesse trois pains et deux gâteaux au chocolat sont faits ! Deux plats de lasagnes pour dix sont prêts à sortir du congélateur ! ouff on est sauvés ! Quelques heures apres, changement de programme, ils ont changé de projet, finalement tout se passera le lendemain et il n'y aura qu'une séquence d'un dîner à cinq (Nico H., Laurent, Vincent, Petit Choux et Monsieur Para Moteur) et une mise à l'eau depuis le bateau pour une plongée nocturne. Comme d'habitude damme nature nous a reservé une surprise. Avec la nuit et les projecteurs installés sur le pont, nous sommes envahis par les thermites Et c'est sous une nuhée de ces insectes que les plongeurs s'équipent. Des "milliards" de termites volantes. Mmffff, mffff, elles sont parttout, mmff... heee...iac, je viens d'en manger une.... arrrrggg !! 

Nuarro aura été aussi l'occasion d'un nettoyage de coque d'Antsiva. Mais c'est qu'il grand le bougre ! On aura mis 8h avec Jérôme en bouteille pour faire le travail profond, Said et Anne s'étant occupé des bords...
Le vents du large se lèvent, les nuages s'ammoncéllent et il faut aller faire les formalités à Nacal. Nicolas préfére rester à bord et délègue ses pouvoirs à Jérôme qui devient un bref instant le skipper du bateau...Il découvre les joies des formalités Immigration, clearance et les dédouanes... 5h de voiture dans la boue, les rivières... 3h d'attente sur place... Mmmm pas terrible d'être skipper ! ;)

 

 

     

     

L'île aux tortues...

Mayotte (France 12°51'S, 45°08' E)

1 – 4 Décembre 2009

Après 2 jours et demi de traversée avec Yann (l'ours polynésien plongeur au grand coeur), Jeff (le caméraman marseillais !), Christian (le preneur de son), Gilles (le réalisateur) et Vincent (acteur en herbe et adepte de Rhum aux heures perdues) et sa copine Marine (ethnologue), nous arrivons à Mayotte. Nous déposons l'équipe à Nils. Il est temps de ravitailler le bateau avant d'attaquer la deuxième étape du voyage avec le plein de fruits, de légumes et... de chocolat ! On en profite aussi avec Teresa pour se retirer une petite nuit au Jardin Mahorais, histoire de se retrouver tous les deux (en amoureux)... avec les tortues de N'Gouja ! Et elles sont bien sur là, fidèles au rendez vous ! Il est toujours magique de nager avec ces tortues vertes, placides, puissantes, toujours sur leur 31 pour les séances photos ! Antsiva nous rejoint le jour suivant et nous mouillons à Saziley histoire de montrer une ponte de tortues aux novices d'Ushuaia. Le spectacle était au rendez vous : ponte et émergence... Déjà qu'une ponte de tortue c'est long (3h), mais alors si vous allez la voir avec l'équipe d'Ushuaia et un caméraman nommé Jeff le marseillais, abstenez vous !!! Vous en aurez pour la nuit !

 

 

 

     

Anne en a profité pour ramener au bateau un bébé tortue toute magnénée qui est malheureusement mort quelques heures plus tard. Un mystère plane encore autour du « pourquoi » Anne ramena ce bébé tortue. Nico pense que c'était pour satisfaire son envie de re-créer une arche de Noé... à son grand désespoir ! Pour ma part, je pense qu'elle voulait le donner au chat... pauvre bête... (je parle du chat !)

Les vacances commencent !

Sec de Vailheu (Comores, 11°49 S, 43°02' E)
Des eaux translucide...ment vides !

5 Décembre 2009

Nous quittons Mayotte le 4. Cette traversée est vraiment magnifique ; nous avons en direct le défilé des îles des Comores. Sur Tribord, Anjouan et ses couasa-couasa, sur bâbord, Mohéli et ses baleines, puis à nouveau sur tribord, le Kartala de la Grande Comores... de quoi rester rêveur pour quelques heures. L'objectif est d'aller visiter un haut fond au large de grande Comores, le sec Vailheu. Quelle n'est pas notre surprise d'y trouver une trentaine de barques comoriennes entrain de pêcher tout se qui bouge ! Les eaux y sont d'une clarté sans pareil, mais pas une ombre ne frémit au fond... c'est ça la surexploitation... Dommage... un jour peut être... qui sait !

 

     

   

 

Quand les filles rencontrent les mâles...

Ile de Tecomagi (Archipel des Querimbas, Mozambique 10°46' S, 40°37' E)

6 – 7 Décembre 2009

Avant de laisser le Mozambique, nous avons décidé de visiter l'Archipel des Querimbas, fameux pour sa beauté et sa richesse marine. En voulant éviter les îles les plus touristiques nous faisons route à l'Ile de Tecomagi, une des îles plus au Nord de l'Archipel. Le soleil se couche pendant qu'on ancre. Sur l'île on aperçoit plusieurs maisons et des gens, demain on partira à l'exploration. Le jour se lève et on part à quatre. Pendant que Jérôme et Nico partent explorer le tombant pour nous trouver une belle plongée, Anne et moi partons à la découverte de l'île et de ses habitants. Avant de nous déposer, Nico rigole : « attention aux antropophages... hehehe ». Rigolo ce Nico! On vient jusque d'arriver sur l'île et déjà quelqu'un vient nous voir, un pêcheur. En portugais il nous informe que l'île est privée et qu'il est le garde et qu'on doit payer pour être la ! Quelle histoire ?!! On bavarde un peu, enfin JE bavarde ( !), et Anne regarde autour, et finalement je comprends que dans cette île il n'y a que des pêcheurs, tous des hommes, ici isolés pour plusieurs mois pendant qu'ils pêchent et sèchent le poisson. Et nous voilà deux filles abandonnées sur l'île... glups... plusieurs hommes sortent des maisons et commencent à descendre la plage vers nous... glups, glups... je me sens de moins en moins confortable. Anne prend en charge de la situation, on part dit elle, et file en toute en douceur, les laissant derrière nous ! Le vent m'apporte leurs appels, plus insistants et explicites : « Tu es mariée ? Où est ton mari ? Viens ici ! Il ne faut pas avoir peur de ton mari, il n'est pas là !! » . Oui ils ne sont pas là, et on s'éloigne jusqu'à ne plus les entendre. On explore un peu l'île, mais il y a des pêcheurs partout ! Finalement on se planque sous un arbre en cherchant de l'ombre et en attendant que les garçons reviennent ! De chaque côté de la plage des pêcheurs nous observent, nous jaugent, on ce demande si on part à la nage... non trop de courant ! Allez les garçons !!! Uff... finalement ils arrivent !! Pas des antropofrages Nico, tu rigoles non ?? On s'est presque fait manger !!!

 

     

     

Si vous cherchez un moteur...

Ruvula (Tanzanie 10°18' S, 40°24' E)

8 – 10 Décembre

Faisant route vers Mafia, Nico décide d'un mouillage intermédiaire histoire de faire un peu de plongée : la passe de Ruvula, presque à la frontière du Mozambique. Nous mouillons à la fin de la passe, à l'entrée de la baie. Quelle ne fut pas notre surprise de trouver un blanc ! Qui plus est un belge ! Jean Marie, 70 ans, ancien ingénieur dans les mines africaines depuis plus de 40 ans et qui a décidé de s'installer depuis 17 ans à Ruvula pour y monter un lodge. Malheureusement, pour lui, plus personne ne vient à Ruvula depuis 10 ans. Mais il aime l'Afrique, la pêche, la bière, alors il est resté. Un personnage très sympathique et fin cuisinier ! Son restaurant est le meilleur de toute la région ! Il nous a fait dans les règles de l'art une soupe de poisson suivi de calamars à l'Américaine... un vrai délice ! Allez voir son site Internet (www.ruvula.net)!

Et puis il y avait cette passe qui nous attendait. Une première apnée nous a montré, (au malheur d'un mérou de 5 kg qui a fini dans notre assiette), que le site était poissonneux. Une seconde plongée en bouteille nous a montré cette fois que les coraux étaient également en pleine forme et que Anne savait danser la Polka sous l'eau... mais elle nous a aussi montré que même dans les endroits les plus isolés, la vigilance doit rester de mise... A la remonté, une mauvaise surprise nous attend, l'annexe avait été tirée sur le platier, et le moteur envolé... le 4 ème d'Antsiva... une nouvelle contribution du bateau au développement motorisé de l'Afrique... ça va pas freiner la sur-pêche ça !

 

 

 

     

     

Danse avec les Requins Baleines...

Archipel de Mafia (Tanzanie 7°53 S, 39°38' E)

11 – 12 Décembre 2009

Mafia Island... L'île Mafia qui comme le nom ne l'indique pas est plus réputée pour les tortues vertes et les dugongs que pour une éventuelle cosa nostra sicilienne. Mais elle abrite également d'autres surprises que nous n'attendions pas. Cela s'est passé le 11 décembre, date de mon anniversaire... 33 ans. Nous arrivons au mouillage, en face du village de Kilindoni. Anne surveillait les patates de corail à l'avant ; Nico à la barre, Teresa au photo. Moi, je croulais sous le poids des années... ;) Quand soudain... « làààà... une raie... enfin nonnnn, un... requin une baleine, un requin baleine  !!! Et quelques instants après, Antsiva à la dérive, nous nagions furtivement pour la première fois avec un jeune requin baleine de 6 mètres ... Séquence émotion... Gros, placide, serein, mais pas très accueillant. Quelques secondes après, d'un coup de queue puissant, il nous laissait planter sur place... Plus tard au mouillage, le temps s'est gâté. Impossible de repartir et d'essayer de le retrouver... mais demain allait être une grande journée, la chance était avec nous.
6h30. Réveil et petit déjeuner. La mer est d'huile. Le soleil déjà doux comme la caresse d'une braise ardente.Je monte dans la mature pour scruter les fond, pas 'animal en vue plus tard, nous partons en prospection avec l'annexe .Après 20 mn de recherche, à 2 milles du bateau, nous le trouvons. Un adulte de plus de 10 mètres, par 6 mètres de fond d'une eau turquoise. Nous resterons avec lui plus d'1 heure, à nager, admirer, photographier. 1 heure de pur bonheur et d'humilité face à la nature, puissante, majestueuse. Sereine. Un grand moment. Un de plus à bord d'Antsiva.

 

     

     

 

     

     

L'île aux oiseaux

Ile de Latham (Tanzanie 6°53'S, 39°55 E)

13 Décembre 2009-12-13

Nous décidons de quitter Mafia en fin de soirée, histoire d'arriver au petit matin sur une minuscule île au large de Dar Es Salam : L'île Latham. C'est l'île du Lys Tanzanienne : toute petite, mais pleine d'oiseaux marins. Nous avons la chance d'y être pendant la saison de reproduction de 3 espèces :
- le fou masquée,
- la sterne fuligineuse et
- le noddy brun.
Il semble qu'en ce début décembre, ces 3 espèces sont au début de leur phase de reproduction, beaucoup d'individus présentant des œufs ou des poussins en bas âge. Ces îlots à oiseaux restent des zones de bouillonnement de la vie où planent une atmosphère de sérénité bruyante assez curieuse mais surtout mal odorante... !

Nous avons également essayé de plonger. L'eau y est d'une clarté fantastique, mais les fonds ne sont que thallassodendrons.

 

 

 

     

     

Changement de skipper...

Zanzibar (Tanzanie 6°29 S, 39°29' E)

13 – 15 Décembre 2009

Ça sent la fin. Nous arrivons le 13 sur Zanzibar. Il est temps de faire notre « coup de surf » du trip. C'est vrai quoi, on ne s'est pas encore fait tracter une fois ! Au petit matin du 14, mer d'huile. Conditions idéales. Cette fois, Nico est décidé à se lever sur la planche (faut dire, on l'a un peu chauffé !). Tellement décidé qu'il se met à l'eau avec son short de ville... oups ! Ceci dit, c'était peut être prémonitoire... à défaut de réussir à se lever, il se fait un lumbago carabiné... et Anne prend la relève, c'est notre nouveau skipper ! Térésa, notre nouvelle super-cuisto !
Ça aura été de bien belles vacances... mais comme d'habitude, c'est trop court ! Nous partons le vague à l'âme, envahis d'une amitié profonde pour Anne, Nico, des images de sourires, et d'émotions plein la tête. Merci à vous deux ! Merci Said pour les chansons ! Merci Antsiva de nous avoir portés en ton ventre tout au long de ses 1640 milles le long du canal du Mozambique.

Nous avons bien apprécié notre nouvel équipage de choc, toujours de bonne humeur, toujours efficace et toujours partant pour de nouvelles aventures. Alors, n'hésitez pas, revenez quand vous voulez...